Il y a ton sourire qui s'élève, C'est comme une lueur d'espoir. Il y a l'ombre et la lumière, Au milieu, notre trajectoire. Il fallait choisir une route, Alors on a choisi la pluie, Acide à s'en brûler le c½ur Pourvu que planent les esprits. Mais rien n'arrêtera la lutte, Rien ne séchera cette pluie, Non rien ne finira la chute Car Rien ne finit l'infini. Rien ne desserrera nos mains, Rien n'éteindra l'éphémère, Nous forcerons, oui, nous forcerons le destin, Et puis, nous percerons les mystères. Il y a les lois de l'Empire, Et les trous noirs dans la mémoire. Il y a le meilleur et puis le pire Au milieu, notre trajectoire. Combien tu vends ta liberté ? Dis, combien tu vends ta poésie ? Moi j'ai même vendu mon âme au diable Pour ton sourire. Puisque tout est aléatoire, Dans le chaos des univers. Puis qu'insoluble est la réponse, Et puisque déjà me manque l'air. Mais qu'importe les directions, Jusqu'au-delà de la limite, Tous les chemins mènent à tes yeux, Tous les chemins mènent à la fuite. Rien ne desserrera nos mains, Rien n'éteindra l'éphémère, Nous forcerons nos destins, Nous percerons les mystères. Rien ne desserrera ces poings, L'univers, l'univers... Nous retrouverons nos chemins, Nos idées, et puis l'univers.
Shakespeare